10 questions. 3 minutes. Répondez spontanément : aucune réponse n'est meilleure qu'une autre. À la fin, vous recevrez votre score et 3 leviers d'action adaptés à votre situation.
J'ose dire "Je ne sais pas" ou "Je ne comprends pas" lors d'une réunion importante sans crainte du jugement.
Face à une situation nouvelle, mon premier réflexe est de chercher la bonne réponse plutôt que de formuler une bonne question.
La dernière fois que j'ai rencontré un blocage au travail, j'ai d'abord listé les questions que je ne savais pas encore répondre avant de chercher une solution.
Dans nos échanges, les questions servent plus souvent à vérifier l'avancement des tâches qu'à explorer de nouvelles pistes.
Les retours ou réclamations clients/fournisseurs sont traités comme des opportunités de questionner nos processus plutôt que comme des erreurs à corriger.
Je favorise activement les échanges de questions entre mon équipe et d'autres départements.
Je valorise autant — voire plus — un collaborateur qui pose une question pertinente qu'un collaborateur qui apporte une solution rapide.
Dans mon environnement, poser trop de questions est parfois perçu comme une perte de temps ou un signe de rébellion.
Nous consacrons suffisamment de temps à définir et cadrer le problème avant de passer en mode recherche de solutions.
Face à un problème complexe, ma priorité est de stabiliser la situation par une décision rapide.
Quelle est la question que vous n'osez pas encore poser à voix haute dans votre organisation ?